Tout le réseau électrique de la voiture est branché sur la batterie, elle même alimentée par un générateur d’électricité.
C’est le réservoir d’électricité de la voiture. Elle fournit l’électricité même lorsque le moteur est arrêté. Elle est constituée de plusieurs éléments de stockage en plomb (accumulateurs) plongés dans une solution d’acide sulfurique et d’eau distillée. Si les deux blocs d’un accumulateur sont réunis par un fil conducteur, une réaction chimique a lieu qui produit du courant : c’est la décharge. La solution acide s’appauvrit après un certain temps : les plaques de plomb se transforment et la réaction s’arrête.
Si la batterie est alimentée par le générateur, la réaction chimique s’inverse, les plaques se régénèrent ; la batterie se recharge et peut fournir à nouveau du courant.
Une batterie de 12 volts et constituée de 6 éléments de 2 volts.
Le générateur, entraîné par le moteur, est relié au vilebrequin par une courroie. Généralement, cette courroie entraîne également le ventilateur. Le générateur fonctionne uniquement si le moteur tourne.
Il existe deux types de générateur : la dynamo et l’alternateur ; ce dernier étant le plus utilisé sur les voitures modernes.
Elle produit un courant continu passant dans un régulateur de tension avant d’alimenter la batterie.
Il produit un courant alternatif qui doit être redressé avant d’alimenter la batterie, celle ci ne pouvant recevoir que du courant continu.
La tension de sortie du courant fourni par le générateur varie selon la vitesse du moteur. Pour tenir compte de ces variations, on intercale sur le circuit d’alimentation de la batterie, un régulateur de tension. Lorsque le moteur tourne trop lentement, la tension de sortie du générateur est trop faible et la batterie ne se charge pas : le voyant de signalisation de décharge s’allume sur le tableau de bord.
L’électricité se rend à partir de la batterie par un réseau de fils aux différents consommateurs d’énergie : ce réseau s’appelle le faisceau.
Le pôle négatif de la batterie est relié directement à la carrosserie : on dit qu’il est à la masse.
Le faisceau est relié au pôle positif.
Le courant est conduit par le faisceau à différents points de la voiture (les phares, par exemple) puis retourne à la batterie par l’intermédiaire des tôles. Le circuit électrique utilise donc la carrosserie comme « second fil ». Il est protégé par des fusibles dans l’éventualité où un fil dénudé ou mal isolé venait à toucher la tôle ce qui pourrait provoquer un incendie.
Si un tel court circuit se produit, les fusibles fondent et coupent le courant dans cette partie du faisceau.