Astuces Bricolage

Et Aussi

Accueil du site / Hivernage du bateau

 Hivernage du bateau

Vidanger l’eau douce du circuit de refroidissement par crainte du gel.

De temps en temps, il serait bon de pouvoir faire tourner le moteur (même à la main). Cela évitera aux pistons de prendre ou de se « gommer ».

Graisser toute la mécanique de commande des gaz ainsi que l’embrayage.

Vider les réservoirs d’essence pour être en règle avec les contrats d’assurance.

Un dernier conseil ne déposer jamais un moteur dans un endroit humide, ou alors il faut le revêtir d’une bonne protection. En effet, à l’humidité, les parties métalliques risquent de rouiller ; la batterie de se détériorer. Attention également au gel !!

N’oubliez pas également que la loi relative à la sécurité de la navigation, oblige « toute embarcation munie d’un moteur fixe à être pourvue d’un extincteur approprié ». II faut vérifier très souvent si l’extincteur est toujours en bon ordre de marche.

Hivernage du bateau

Pendant la période de non utilisation du bateau, la coque, les voiles, les différentes pièces ont besoin d’être entretenues. Nous avons déjà donné quelques conseils concernant l’entretien du moteur.

Pour l’ensemble du bateau, l’hivernage est très important.

On peut laisser le bateau mouillé ou bien l’échouer en vasière, ou encore le mettre à sec à terre pendant l’hiver : le choix dépend de la qualité du bateau et aussi de la bourse du propriétaire.

Quel hivernage choisir

Laisser le bateau hiverner à flot présente de gros inconvénients : prolifération de la végétation, risque de pourrissement, protection accrue contre les intempéries, installation de nombreuses défenses surtout si le bateau hiverne dans un port, dans l’eau de mer apparition de tarets dans les coques en bois massif. Le taret est un ver qui s’attaque au bois sans laisser de traces apparentes.

Il faut encore ajouter à ces inconvénients le prix du gardiennage si le propriétaire n’est pas sur place.

On choisira donc l’hivernage à flot pour de gros bateaux. Les frais de transport, désarmement et mise à terre seraient trop importants. L’hivernage à flot est valable aussi pour les constructions de type traditionnelles, en bois qui risquent d’éclater si i’on met le bateau au sec pendant un long temps : le bois en séchant se rétracte et le calfatage se défait au risque de désarticuler l’ensemble de la coque.

On peut hiverner le bateau en vasière ou l’échouer : le bateau n’est alors atteint par l’eau que pendant les grandes marées.

Cette méthode d’hivernage présente beaucoup d’intérêt, surtout pour les constructions en bois : d’abord le coût de l’hivernage est réduit à zéro ; pas de problèmes pour payer une place au port ; pas de dépenses de mise à terre ou de transports ; l’eau mouille le bateau aux grandes marées et évite ainsi qu’il sèche trop mais en revanche, le bateau reste suffisamment sec pour faire crever les tarets et supprimer la végétation parasite.

L’hivernage à sec, à terre est idéal pour qui possède un jardin, un garage, un hangar suffisamment grand pour y faire hiverner le bateau. Cela évite d’abîmer les peintures ; on peut travailler plus à l’aise sur la coque du bateau. Ce moyen d’hivernage est gratuit. Les fonds intérieurs sèchent et peuvent être nettoyés et repeints.

Cette formule d’hivernage convient particulièrement aux bateaux de compétition en bois dont la coque s’alourdit considérablement au contact de l’eau (la méthode de construction de ce type de bateau est suffisamment élaborée pour qu’il ne travaille pas).

En principe peu de problèmes d’hivernage pour les coques plastiques.

Avant l’hivernage procéder au nettoyage et au carénage du bateau.

On en profite pour inspecter la coque minutieusement, surtout si elle a pris des coups pendant la saison.

Toutes ces précautions étant prises, bon vent pour la prochaine saison !