Choisir le système à mettre en place en fonction de l’endroit et du type d’objet à accrocher. Le procédé le plus simple et le plus résistant a le plus de chance de donner satisfaction de manière sûre et durable.
Il faut avant toute chose déterminer la nature du mur en perçant un premier trou.
Lorsque l’on connaît la composition du support, il suffit alors d’adopter le système le mieux adapté au matériau.
Le choix de la cheville est également important. Il faut prévoir sa longueur pour avoir une pénétration suffisante en tenant compte de l’habillage du mur.
Le choix sera différent selon qu’il s’agit de carreaux de faïence, de plaques de liège, de tissu molletonné, etc.
Calculer la longueur du trou à percer en conséquence et penser qu’une vis quelle qu’elle soit ne tiendra jamais dans un trou mal adapté à elle.
Dans le cas d’un revêtement épais : faire un trou assez profond et choisir une vis suffisamment longue pour que la cheville ne détériore pas le revêtement.
Cette précaution est particulièrement recommandée pour un mur recouvert d’une épaisse couche d’isolant.
Accrocher un objet au plafond est une opération assez délicate.
Fragile et léger, l’objet ne résisterait pas à une chute de plus de 2 mètres.
Lourd et résistant, une fixation mal adaptée pourrait être la cause d’accidents graves.
Il faudra donc penser avant tout à la sécurité pour éviter tout incident fâcheux, le plus sage est d’adopter une fixation double. Si la première lâche, la seconde garantira le maintien de l’objet en place momentanément.
Comme pour un accrochage au mur, il faut tout d’abord connaître la composante du plafond et tenir compte de sa solidité.